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National 1 (J17) – Conférence de presse d’avant match (FC Annecy – F Bourg en Bresse P.)

06 janv. 2022
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L’entraîneur, Laurent Guyot, et le milieu tout juste arrivé, Melvin Sitti, étaient en conférence de presse ce jeudi avant la réception du voisin Bourg en Bresse (demain à 18h30).
 
Melvin Sitti, milieu de terrain du FC Annecy

 

Melvin, comment s’est passé ton intégration au FC Annecy ?

 

« Mon intégration avec l’équipe et le club a été parfaite. Après tout ce qui s’est passé dans ma jeune carrière, cela m’a fait énormément de bien de retrouver un groupe qui vit, qui rit, qui s’entend bien, qui joue bien. Ils jouent avec un vrai challenge donc toute l’intégration a été parfaite. »

 

Tu as envie de retrouver du temps de jeu et un projet solide après tes expériences à l’étranger ? 

 

« Aujourd’hui ma priorité c’est de jouer au foot car après Norwich j’ai failli me perdre. Je veux montrer au club qu’ils ne m’ont pas fait confiance pour rien. Je veux montrer que leur investissement sur moi est bon. Jouer c’est très important car pendant 1 an je n’ai pas joué au foot. On a deux challenges, le premier c’est de se maintenir au plus vite. Le second sera de jouer le haut de tableau »

 

Tu dis que tu as failli te perdre, peux-tu nous raconter ton expérience à Norwich ?

 

« Cela s’est mal passé mais je ne remettrai jamais la faute sur le club de Norwich. Cela a été de ma faute, j’ai eu des soucis personnels et je n’ai pas été assez mature dans ma tête pour faire abstraction. Maintenant, ces épreuves m’ont fait grandir donc je m’en sers pour travailler. Mon départ en Angleterre m’a appris beaucoup de chose et je le prends bien d’être parti, ce n’est pas une mauvaise chose. Ma mentalité a changé. »

 

Qu’est-ce que tu as appris malgré tout en Angleterre ?

 

« J’ai appris en Angleterre que ce qu’était vraiment le haut niveau. Tu travailles jour après jour avec la même intensité à l’entraînement. Tout est important et il faut rester sérieux car c’est un métier que beaucoup n’ont pas la chance de connaître. Il faut saisir cette chance. »

 

Qu'est ce qui t'as séduit ici et t'as poussé à venir ?

 

« Je n'ai pas joué pendant un bon bout de temps. Avoir l'intérêt d'un club de National qui joue le haut de tableau c'est extraordinaire car je n'ai rien fait dans le foot, que ce soit en Angleterre ou en Ligue 2. Jouer 17 matchs en Ligue 2, tout le monde peut le faire. Je suis chanceux. »

 

Il y a un match important qui arrive dès ce vendredi, c’est excitant de retrouver directement de l’intensité ?

 

« Cela fait du bien, beaucoup de bien. Voir le groupe se battre pour avoir une place dans le 11 c’est quelque chose que je retrouve. Le match est important pour nous, pour le club et pour les supporters donc on a pris cette semaine au sérieux, on a travaillé encore plus. Je pense que cela va bien se passer, en tout cas nous allons tout donner. »

 

Sur le plan personnel, comment tu te sens physiquement ?

 

« Avec une équipe comme Annecy, il faut que je travaille encore. Cela se fera en jouant des matchs car le rythme des matchs est totalement différent. J’ai la chance d’avoir eu l’aide d’Ahmed Kashi en vacances pour me préparer mais également celle de Stan (Krug) au retour de vacances donc je les remercie car ils m’ont beaucoup aidé. Je ne pense pas être à 100% mais je peux apporter pour l’équipe car il y a une partie mentale qui est bien là. »

 

Tu intègres une équipe qui est déjà bien en place et qui fonctionne, j’imagine que cela ne doit pas être évident ?

 

« Honnêtement, que ce soient les titulaires ou ceux qui jouent moins, tout le monde a été très gentil avec moi. Tout a été sain. Pour se faire une place sur le terrain, ce n’est pas évident mais c’est à chacun de montrer qu’ils méritent cette place. Le plus important c’est le collectif, on a deux objectifs et on va s’y tenir. Si je peux apporter sans réellement jouer et bien la priorité c’est le club. J’ai signé un an et demi donc si je dois m’adapter et que mon travail à l’entraînement ne paye pas, ce n’est pas grave. J’ai retrouvé le goût du foot ici. »

 

Peux-tu nous parler de tes qualités en tant que milieu récupérateur ?

 

« Mes qualités sont techniques, j’aime bien voir des espaces que les adversaires ne voient pas. J’essaye d’être un milieu qui fait des replis défensifs car c’est très important aujourd’hui. »

 

 

Laurent Guyot, entraîneur du FC Annecy

 

Pour revenir sur cette période de coupure de 15 jours d’entraînement, c’était une volonté de laisser autant de temps aux joueurs pour se reposer physiquement ?

 

« On a coupé 14 jours. Sur la première semaine, les consignes étaient d’avoir des activités « libres » tout en restants prudents pour ne pas revenir avec des blessures. Pour la deuxième semaine, ils avaient un programme d’entraînement à faire et à nous envoyer ce qui a bien été fait. On a opté sur une coupure car on a eu le sentiment que la fin de l’année a été compliqué en termes de fraicheur, peut-être pas physique mais mentale car le groupe a beaucoup donné. Les joueurs ont envie et le programme d’entraînement était une manière de les investir dans la deuxième partie de saison. Après de toute manière on ne sait jamais si le choix d’une plus ou moins grosse coupure et bon ou pas. Il faut prendre des options. On les a retrouvés avec beaucoup de fraicheur mais il y aura l’interrogation de comment va se passer la reprise de la compétition, question valable pour toutes les équipes. »

 

La reprise est d’autant plus importante que c’est le 3ème contre le 4ème, avec deux clubs dans le haut de tableau. C’est bien de reprendre comme cela ?  

 

« Premièrement, on n’a pas le choix. Deuxièmement, on est tout de suite dans la réalité du haut de tableau pour le moment. On enchainera avec Laval et Concarneau donc on en saure un peu plus à la fin du mois de janvier mais il restera toujours 15 matchs à disputer ensuite. Je tiens le même discours et cela n’a pas changé, ce qui m’intéresse c’est Bourg à qui la coupure a fait du bien car ils restaient sur 2 défaites. A nous d’enchainer mais la coupure nous a également fait du bien. »

 

Est-ce qu’avec cette coupure, vous avez eu assez de temps pour préparer le match de Bourg ?

 

« C’est le match qui va le dire. C’est plus difficile d’aborder un match en ayant joué les 3 week-ends précédents mais de toute manière, il y avait une coupure. C’est une option et c’est mon métier de prendre des options et faire des choix tous les week-end. Si j’avais joué les 3 week-ends précédents, sans doute que je me serais plains de ne pas avoir pu faire un break. »

 

Quel va être le discours sur cette deuxième partie de saison ?

 

« Je vais tenir le même discours, celui que je tiens depuis le début à savoir : ce qui est important c’est d’y aller étapes par étapes. Évidemment, le maintien dont on parlait en début de saison, il n’est pas acquis mais je préfère avoir 32 points que 10 ou 11. A nous de faire ce qu’il faut pour l’acquérir le plus rapidement possible. Sur la stratégie pour l’acquérir et continuer à être en haut du classement, je ne changerai pas car il faut parler match par match. La génération d’aujourd’hui, cela ne lui parle pas trop ce qui se passe dans 2-3 mois. C’est important pour un entraîneur de ne pas rentrer dans un conflit de génération, il faut s’adapter. Je me refuse de parler de montée car il reste trop de match. Tous les ans, une équipe relégable ou presque relégable qui termine sur le podium et il y a toujours une équipe dans le haut de tableau qui s’effondre. Ce qui se passera dans 4 mois, je n’en sais rien.

Je m’intéresse plus à l’écart que l’on peut mettre sur notre adversaire direct en les affrontant. Nous pouvons creuser un écart avec Bourg et ce sera la même chose avec Laval. »

 

Sur ce mois de janvier, vous avez possibilité de prendre de l’avance et de vous placer pour la suite ?

 

« C’est l’enjeu et le challenge des confrontations directes. Ce que vous dites est juste et dans l’aspect motivationnel des matchs, on en parle aux joueurs. A chaque match, on aborde le match en parlant de l’écart possible que l’on peut faire, y compris contre des équipes avec moins de points parce que c’est factuel. Quel écart j’aurais à la 34ème journée sur Bourg, Laval etc, ça je n’en sais strictement rien. Il faut être factuel et pragmatique. »

 

Quelle importance vous donnez sur les confrontations directes ?

 

« C’est à chaque fois des matchs serrés qui se jouent à peu de choses. Collectivement dans ces confrontations, les équipes sont au point. Cela se joue sur les détails d’un match, les qualités individuelles, un exploit, des coups de pieds arrêtés ou parfois également des erreurs d’arbitrage. Ce sont des éléments qui influent sur les résultats. »

 

Vous êtes toujours invaincus, cela fait aussi partie des éléments de motivations ?

 

« Alors ça, il y a deux manières de voir les choses. C’est évidemment des éléments qui donne confiance mais après certains disent que toute série a une fin. En tout cas, c’est quelque chose que l’on avait décidé en début de saison, d’être difficile à jouer à la maison. Pour l’instant, on a réussi et je touche du bois pour que cela continue. Le challenge qui se présente devant nous face à une très très bonne équipe, reste le même : de prendre le plus de points possibles à domicile. Nous avons fait match nul sur les deux dernières rencontres à la maison car des équipes se sont bien adaptées. On cherche à être difficiles à jouer chez nous. J’ai beaucoup de confiance dans les joueurs pour remettre les ingrédients sur le plan mental ce qui compensera le match de reprise et les interrogations athlétiques. »

 

En tant qu’entraîneur, comment vous essayez de faire pour trouver d’autres solutions ?

 

« L’erreur serait de changer beaucoup de choses. On cherche à adapter certaines choses, à améliorer nos forces. Après il y a des choses, et je l’ai déjà dit même si on va dire que je fais de la com’, mais c’est la réalité : quand Godson Kyeremeh, à chaque fois qu’il prend un mètre et qu’il finit par terre et qu’il faut attendre 3-4 fautes pour qu’il y ait un jaune … Ce sont des choses sur lesquelles je ne peux pas intervenir.

On est plutôt dans l’idée de renforcer ce que l’on sait bien faire et puis on cherche à ajuster certaines choses, parfois par le biais de choix. Les coups de pieds arrêtés sont aussi importants car on affronte une équipe très bonne dans ce domaine-là. Plus on va avancer, plus les matchs seront serrés. »

 

Sur la fin d’année 2021, vous avez pris moins de points. Est-ce en raison des adversaires qui s’adaptent ou à cause du manque de fraicheur de votre côté ?

 

« Il y a tout ça. Je rappelle également qu’à domicile, on a joué Le Mans et Châteauroux qui sont quand même des équipes qui jouent plutôt la montée dans les plans de début de saison. Dans les matchs à l’extérieur, on a gagné contre Créteil, une équipe qui se bat déjà pour ne pas descendre et on a joué à Sète contre une équipe sur 4 ou 5 victoires d’affilés donc un match nul et déjà pas mal, surtout au vu des conditions météo mais aussi les interruptions pour un pilone qui tombait en panne systématiquement. C’est un match qui au lieu de durer 1h30, il a duré 2h et d’ailleurs, en temps effectif dans la 2ème mi-temps on a joué que 43 minutes. En termes de points, on a été moins bien et on s’est créé trop peu d’occasions sur les derniers matchs en manquant de fraicheur. »

 

 

Hugo Burg – FC Annecy

 

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